Mercure

20 fois moins grande que la Terre, son diamètre est d’environ 4878 km et elle ne possède pas de satellite. Son identification date du troisième millénaire avant notre ère et la proximité solaire rend difficile son observation à la lunette ou au télescope. Les données relevées quant à sa géographie ont principalement été effectuées dans les centres d’observation munis d’appareil géant et plus aptes à déchiffrer le ciel, mais surtout grâce aux sondes spatiales qui arpentent le ciel.

Surnommée Apollon par les grecs son orbite autour du Soleil n’est pas régulier. Ainsi elle met deux de ses années à tourner entièrement sur elle-même et sa rotation s’effectue donc en deux rotations. Assez semblable à la Lune dans son apparence, elle ne comporte pas d’atmosphère, car sa masse est trop faible pour retenir une enveloppe gazeuse quelconque. Sa température peut monter jusqu’à 400 °C, mais de nombreux cratères la caractérisent, et des coulées de lave, sans aucune plaque tectonique.

De nombreuses falaises et failles ornent son paysage.

Des pluies de météores se sont écrasées sur elle, et l’un d’entre eux a creusé un immense cratère très bien défini, en forme de bassin, nommé Caloris par les astronomes. De la glace a été repérée dans des sites que la lumière du Soleil n’atteint pas, à la surprise générale, car Mercure est bien la dernière sur laquelle ceci était envisagé par les scientifiques. Comme quoi chaque planète en elle-même est un puits sans fond pour la recherche, l’étude, la comparaison, et détient des mystères insondables qui mettent des milliards d’années à se révéler.